les aventures croustillantes de Cecilia y Marquito au pays de la viande grillée

08 septiembre 2005

Ezeiza, tu vas voir c'est de la balle !

Retour sur notre arrivee a Ezeiza, l'aeroport international de Buenos Aires, le 08 09 a 6h du matin.



Sortis de l'aeroport dans la nuit on nous propose des bus classieux ou des taxis pour BA centre, a environ trente km. On va au plus simple et au moins cher, le bus collectivo 86, qui fait toute la banlieue et les quartiers pauvres. Empetres dans nos sacs a dos rouges touts neufs, avec nos gueules d'europeens et nos lunettes, on passe totalement inaperçus.
Le soleil se leve sur le peripherique exterieur. On traverse des villes dortoirs, des villages. En rase campagne de petits kiosques-epiceries font office d'arrets. Les gens viennent a velo. Le bus se remplit d'ecoliers et d'ouvriers.
Nous entrons dans Buenos Aires par des quartiers constitues majoritairement de barraques en taule. Des chevaux entraves paissent dans les terrains vagues.
Le plan de la ville est tres simple : des rues interminables se croisent regulierement a angle droit. Le paysage se modifie, on a maintenant des maisons en brique d'un etage maximum, aux facades plutot deglinguees. Au bout d'une demi heure dans l'avenida Rosario (a hauteur du numero 7500) on se demande si toute la ville est comme ca et ou on va descendre. La premiere personne a qui nous adressons la parole nous renseigne gentillement et nous attendons. La ville se transforme a nouveau: grandes avenues, edifices de plus de vingt etages, magasins de luxe, monuments.
Au reveil, apres l'avion, ce trajet en bus marque le debut du voyage.


1 Comments:

Anonymous Anónimo said...

Bon style, on s'y croirait dans le bus. Mes félicitations à cécile pour ses apprentissages.
On est à st estève avec Maxime et Camille, toujours actifs et si mignons.
Lundi céline part pour Kuala lumpur et Séoul via Singapour et Hong kong. Air France et Japan air lines.
Nous voîlà, nous aussi, avec nos enfants aux antipodes.
On occupe le terrain à nous tous bloggers...
Baisers,
Catherine.

5:46 p. m.

 

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