les aventures croustillantes de Cecilia y Marquito au pays de la viande grillée

10 septiembre 2005

Buenos Aires, Malos Aires






On marche 4 heures par jour pour découvrir cette ville immense et parfois agressive. Un décalage de 5 heures à récupérer influence peut-être notre vision de la ville : désorientation maximum ! Le premier jour on part à la recherche du rio de la Plata, mais rien n'ai fait pour un accès à la mer dans cette ville et on reste sur un goût d'urbanisation sauvage. Les policiers (mitraillette et gilet pare-balle...) sont partout autour de la place centrale où s'est déroulée la veille une manifestation anti-gouvernement menée par les travailleurs du paramédical, les enseignants et les camionneurs.
Le bruit infernal des bus, ou celui des travaux, alarmes et livraisons est omniprésent.
Parmi les découvertes positives: l'étonnante diversité des constructions, parfois les unes sur les autres, dans le quartier de la Recoletta. Et dans tout Buenos Aires on passe sans transition d'une ville entretenue à une ville laissée à l'abandon.
Dimanche matin on visite le Montmartre local à San Telmo, quartier beaucoup plus calme et part chance ensoleillé.
A propos du climat on était tout à fait raccord le premier jour avec les températures françaises sans savoir que c'était une exception (un des premiers beaux jours d'ici) et qu'on allait rapidement se cailler les miches sévère !
On se nourrit de visages. Panoplie de faciès inhabituels, et on nous dévisage en retour.
La culture du livre est plus vivante qu'en France : il y a de belles librairies partout. Et aussi des accès internet et des cabines téléphoniques jusque dans les kiosques et les pharmacies !
Avec du recul, la forte impression que nous a fait cette ville se change en envie d'y retourner.