Pampa et sens
La pampa...
Ce dimanche, on laisse Buenos Aires pour Rosario, sans avoir goûté aux trois ingrédients de base dans la vie des porteños (habitants de BA) : le stade, les sorties nocturnes et le tango. A faire au retour, avant de reprendre l'avion qui nous ramenera vers vous.
Calés dans un bus super confortable, on se laisse bercer par le défilement de la pampa.
La pampa, c'est vert. On nous l'avait décrite plate et monotone. C'est pour nous le théâtre de déclinaisons infinies d'un même tableau (champs cultivés, quelques arbres, une estancia, des prés d'élevage). Les troupeaux de chevaux ou de vaches noires, plus ou moins éloignés de la route, se perdent dans le paysage pour devenir de simples ponctuations graphiques. Et aussi, cette platitude souligne le charme des petits recoins, chemins creux, vals, prohéminences... Ouh lala, faut qu'on se détende du string sur les descriptions alambiquées ! Enfin, tout ca pour vous dire qu'on a aimé ces paysages.
Quant au sens de nos petites incursions espagnoles, puisque certains le réclament...
"Te quiero" / "Je t'aime", que Cécile utilisa a la place de "Quieres" / "Tu veux" pour inviter un argentin a manger avec nous.
"Tengo un problema en el baño" / "J'ai un probleme dans la salle de bain" que toujours la même utilisa pour signaler un débordement de chasse d'eau a l'Urbano.
Et sur la petite phrase d'accueil a Tao, notre tout nouveau neveu, on vous laisse le soin d'imaginer tout ce qu'on peut lui souhaiter de meilleur !
Ce dimanche, on laisse Buenos Aires pour Rosario, sans avoir goûté aux trois ingrédients de base dans la vie des porteños (habitants de BA) : le stade, les sorties nocturnes et le tango. A faire au retour, avant de reprendre l'avion qui nous ramenera vers vous.
Calés dans un bus super confortable, on se laisse bercer par le défilement de la pampa.
La pampa, c'est vert. On nous l'avait décrite plate et monotone. C'est pour nous le théâtre de déclinaisons infinies d'un même tableau (champs cultivés, quelques arbres, une estancia, des prés d'élevage). Les troupeaux de chevaux ou de vaches noires, plus ou moins éloignés de la route, se perdent dans le paysage pour devenir de simples ponctuations graphiques. Et aussi, cette platitude souligne le charme des petits recoins, chemins creux, vals, prohéminences... Ouh lala, faut qu'on se détende du string sur les descriptions alambiquées ! Enfin, tout ca pour vous dire qu'on a aimé ces paysages.
Quant au sens de nos petites incursions espagnoles, puisque certains le réclament...
"Te quiero" / "Je t'aime", que Cécile utilisa a la place de "Quieres" / "Tu veux" pour inviter un argentin a manger avec nous.
"Tengo un problema en el baño" / "J'ai un probleme dans la salle de bain" que toujours la même utilisa pour signaler un débordement de chasse d'eau a l'Urbano.
Et sur la petite phrase d'accueil a Tao, notre tout nouveau neveu, on vous laisse le soin d'imaginer tout ce qu'on peut lui souhaiter de meilleur !
2 Comments:
bien lu en sortant du comptoir..
on a notre part du paysage, merci.
un peu de mal à imaginer la suite des jours.
A bientôt, Catherine.
4:15 p. m.
Merci pour les traductions...même si on passe pour des incultes!Je n'avais effectivement rien compris au coup de "te quiero"...et je ne suis pas fière de ma fille,mais c'est une digne fille de sa mère pour ses connaissances en espagnol...et pour cause!
5:39 p. m.
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